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2020 | Le sommet de Lomé

La lutte contre les médicaments falsifiés et de qualité inférieure

Des chefs d’État africains s’engagent à lutter contre ce fléau
  • Le 18 janvier 2020, les gouvernements du Congo, du Ghana, du Niger, du Sénégal, du Togo et de l’Ouganda ont signé une déclaration politique dans laquelle ils s’engagent à agir contre le trafic de médicaments falsifiés et de qualité inférieure.
  • Dans le cadre du premier volet de l’initiative de Lomé, ces gouvernements, avec le soutien de la Fondation Brazzaville, se sont accordés à travailler sur la mise en place d’une législation visant à criminaliser le trafic et la vente de médicaments falsifiés.

Le soutien de l’Organisation mondiale de la santé

Les médicaments de qualité inférieure et falsifiés sont un problème qui nous touche tous. Nous devons donc travailler ensemble sur des solutions communes. C’est pourquoi nous sommes heureux de soutenir l’initiative de Lomé.

Directeur général - Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus

Lire le discours adressé aux chefs d’Etat 

Un engagement présidentiel vis-à-vis de l’Initiative de Lomé

Le trafic des FM est un fléau qu’il faut punir par la loi et ceux qui se livrent à ce trafic doivent être jugés et sanctionnés.

Président du Niger - Mahamadou Issoufou

 

Je me suis personnellement engagé, j’engage mon pays. Nous avons déjà mis en place des dispositifs qui existent, mais il nous faut aller plus en avant.

Président du Sénégal – Macky Sall

 

C’est la première fois que nous, Africains, nous attaquons nous-mêmes au problème des faux médicaments, un fléau dont notre continent est la première victime et dont les conséquences sont dramatiques pour nos populations. L’Afrique doit s’engager dans la lutte contre ce trafic mortifère.

Président du Togo - Faure Gnassingbé

Une conférence de presse sur le lancement de l'Initiative en présence de SEM Omar Hilale, vice-président du conseil exécutif de l'Unicef, et du Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS