Mise au point de la Fondation Brazzaville à la suite d’un article paru dans L’Obs du 31 mars 2016

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Mise au point de la Fondation Brazzaville à la suite d’un article paru dans L’Obs du 31 mars 2016

La Fondation Brazzaville est une organisation à but non lucratif qui se donne pour mission de favoriser la paix et la préservation de l’environnement, là où ses membres sont sollicités.
Dans la foulée du 25ème anniversaire des Accords de Brazzaville, elle a été créée à l’initiative de Jean-Yves Ollivier. Le Président du Congo-Brazzaville Denis Sassou N’Guesso, connu pour ses convictions anti-apartheid, fait partie des artisans de ces Accords de Brazzaville qui ont inspiré Jean-Yves Ollivier et l’ont conduit à la création de la fondation. La Fondation Brazzaville n’a en aucun cas été créée par le Président Denis Sassou N’Guesso.
La Fondation Brazzaville rassemble des acteurs internationalement reconnus de la résolution pacifique des conflits, dont le Dr José Ramos-Horta, Prix Nobel de la Paix 1996, M. Kabiné Komara, ex-Premier ministre de Guinée ou M. Pär Stenbäck, dont l’engagement humanitaire est mondialement reconnu.
La Fondation Brazzaville a pour objectif de mettre en place un espace de médiation, formel ou informel, entre les différentes parties en présence dans un conflit. Il se traduit par la recherche de moyens diplomatiques classiques ou d’approches originales parallèles basées sur le pragmatisme, qui permettent d’instaurer les conditions d’un dialogue, dans le cadre de la résolution pacifique de conflits humains actuels ou d’établissements de règles environnementales de long-terme. C’est ainsi que la Fondation a notamment joué un rôle majeur dans la libération du père Mateusz Dziedzic et de 25 otages retenus en République Centrafricaine en novembre 2014, qu’elle a participé aux réflexions du 200ème anniversaire du Congrès de Vienne en 2015 et qu’elle participera bientôt au forum de Baku organisé par l’Alliance of Civilizations sous l’égide des Nations Unies.
En 2015, la Fondation Brazzaville a naturellement apporté un soutien moral à l’Alma Chamber Orchestra, la recherche de la paix étant un de leurs objectifs communs. Il n’a en revanche jamais été question d’un quelconque soutien financier. Les comptes de la Fondation Brazzaville, enregistrée comme Charity à Londres, sont publics et à ce titre aisément vérifiables.
Jean-Yves Ollivier, aujourd’hui président de la Fondation Brazzaville, a été fait Grand Officier de l’Ordre de Bonne Espérance par Nelson Mandela en raison de son action en faveur de la fin de l’Apartheid en Afrique du Sud et en particulier pour sa participation au processus de paix, dit des « Accords de Brazzaville », signés le 13 décembre 1988. En 1987, il a organisé dans des conditions particulièrement sensibles l’échange de près de 200 prisonniers entre différentes nations en guerre à cette époque en Afrique australe. Cet échange a permis la reconnaissance, par l’Etat Sud-Africain, de l’ANC de Nelson Mandela puis, plus tard, la libération de ce dernier.
Modeste maillon de la chaîne de bonnes volontés ayant conduit à cette issue favorable, Jean-Yves Ollivier a toutefois eu un rôle déterminant qui lui a valu cette reconnaissance honorifique et ne cherche en aucun cas à se « l’arroger », ainsi que l’Obs souhaiterait le présenter. Ces faits sont reconnus et documentés dans le film Plot For Peace, lequel a été diffusé lors d’une cérémonie des Nations Unies et enregistré dans leurs archives en juin 2015.
C’est pour cette même raison que, par décret du Président de la République du 3 avril 2015, Jean-Yves Ollivier a été fait officier de l’Ordre National de la Légion d’honneur sur le quota de la Grande chancellerie de la Légion d’honneur (et non du Premier ministre). Jean-Yves Ollivier a toujours voué sa vie à la résolution de conflits, dont cet épisode marquant n’est qu’un élément. C’est dans la poursuite de cette dynamique qu’il a créé la Fondation Brazzaville.