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Réunion du Conseil Consultatif de la Fondation Brazzaville les 19 et 20 Avril 2018

Réunion du Conseil Consultatif de la Fondation Brazzaville les 19 et 20 Avril 2018

 

Les membres du Conseil Consultatif de la Fondation Brazzaville se sont réunis les 19 et 20 Avril à Londres en présence de quelques amis de l'organisation. La veille de la réunion, un dîner a été organisé le 19 avril au Royal Automobile Club en présence de leur Patron, SAR le Prince Michael de Kent, des membres du Conseil Consultation, du Conseil d'Administration et de quelques amis de la Fondation dont leur invité d'honneur, l'Envoyé Spécial pour la Région des Grands Lacs des Nations Unies, Said Djinnit.

Jean-Yves Ollivier, le Président de la Fondation, et Sir David Richmond, le Directeur général, souhaiteraient remercier les membres pour leurs contributions et la qualité des échanges. La Fondation se réjouit aujourd'hui de l'important développement de ses activités. Ambitieuse, elle élargit aujourd'hui son porte-feuille d'actions et travaille activement sur quatre différents initiative de haut niveau. Dans cette dynamique, le soutien et les conseils de ses membres sont primordiales pour le succès de tout ce que la Fondation entreprend.

 

 

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Medicines that lie / Les médicaments mensongers - Une crise de santé publique

La Fondation Brazzaville a organisé avec succès, en partenariat avec le Harvard Global Health Institute et la London School of Hygiene and Tropical Medicine (LSHTM), une conférence autour du sujet de la propagation des faux médicaments à travers le monde, qui s’est déroulée le 28 mars dernier au Wellcome Trust de Londres.

35 experts et praticiens internationaux présents 

Parmi les personnalités qui ont pris part à ces échanges, des universitaires et des chercheurs d’Harvard, d'Oxford et de la LSHTM, des représentants de l'Organisation Mondiale de la Santé, du Conseil de l'Europe, des ministères de la Santé britannique et français, mais également des ONG comme l’Institut de Recherche Anti-Contrefaçon de Médicaments et la Fondation Chirac. Des spécialistes de l’Afrique et du Moyen-Orient étaient également présentes à cette conférence. 

Un appel à l'action 

A travers la mise en lumière de ce fléau, la conférence a permis de souligner l’importance d’agir dès maintenant pour combattre ces phénomènes qui, bien que répandus sur l’ensemble de la planète, impactent particulièrement les pays pauvres qui subissent de graves crises de santé publiques.

L’Afrique subsaharienne, où 30 à 60% des médicaments en circulation sont faux ou de qualité inférieure aux normes, en est l’un des principaux exemples. 

La lutte contre ce péril doit devenir un enjeu international majeur

L’un des objectifs de cette conférence était également de profiter de la prochaine Assemblée Mondiale de la Santé en mai 2018, ainsi que des assemblées du G20, de l'Union Africaine, du Commonwealth et des Nations Unis pour s’assurer que la Couverture Santé Universelle promise par le Programme de Développement Durable 2030 n’offre pas seulement un accès à des médicaments, mais véritablement à des médicaments efficaces

 

La conférence a permis d’apporter plusieurs recommandations, parmi lesquelles :

  • L'accord sur le cahier des charges de l'Assemblée mondiale de la Santé 2017 est une avancée considérable. Cependant, les désaccords sur les définitions et sur les terminologies ne peuvent plus justifier un immobilisme. 
  • Parce que les problèmes résultant du trafic de faux médicaments et de médicaments de qualité inférieur sont complexes, il est nécessaire d’obtenir plus de recherche et de données pour définir plus efficacement l'ampleur et la nature de ce fléau. 
  • Les solutions politiques doivent davantage refléter la complexité de ce fléau : mise en place de meilleures réglementations et de cadres juridiques plus solides, application plus stricte des lois et sanctions plus sévères. Par ailleurs, les ministères de l'Intérieur et de la Justice doivent également être impliqués, en coopération avec le ministère de la Santé.
  • La Convention Médicrime du Conseil de l'Europe fournit un modèle pour l'introduction d'un cadre juridique pénal. Cependant, comme l'activité criminelle est transnationale, ce cadre juridique doit être adopté dans le monde entier pour être pleinement efficace. Jusqu'à présent, seuls 12 pays ont ratifié la convention. 
  • L'ampleur de la participation criminelle, en particulier des réseaux de trafiquants transnationaux, est un sujet important qui reste sous-étudié.
  • Des technologies innovantes, en particulier dans la détection rapide des faux médicaments ou des médicaments de qualité inférieure, apparaissent et apportent de nouvelles solutions. Il est nécessaire de s’assurer que ces nouvelles approches soient rapidement reproduites et déployées à l’échelle mondiale.
  • Un système de surveillance mondial efficace est essentiel pour appréhender et comprendre toutes les dimensions du problème. Le nouveau système de l'OMS est un signe positif envoyé, mais il souffre considérablement d’un manque de reporting. De nouvelles approches doivent être pensées pour obtenir de meilleures données et générer des rapports plus systématiquement.
  • Les inquiétudes de la communauté internationale soulevées par la résistance croissante aux antimicrobiens (RAM) sont une raison supplémentaire pour mettre davantage l'accent sur le combat contre le trafic des faux médicaments.
  • A ce jour, les recherches ont eu tendance à se focaliser principalement sur l’offre ; il est désormais urgent d’étudier la demande. Cela implique de s’intéresser non seulement au besoin des consommateurs, mais également à l’amélioration des accès à des médicaments de qualité.

 

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Lynda Scammell (MHRA - Agence de régulation des médicaments et des produits de santé britannique); Oscar Alrcón Jiménez (Conseil de l'Europe - Medicrime); Ashish jha (Harvard);  Mick Deats (OMS), Irene Papanicolas (LSE)

 

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Bernard Leroy (IRACM), Paul Newton (Université d'Oxford), Harpakash Kaur (LHSTM), Ron Piervincenzi (USP), Sir David Richmond

 

 

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Farid Bennis (Larophan, Ami de la Fondation Brazzaville); Nick Chance (Membre du Conseil d'Administration de la Fondation)

Jean-Yves Ollivier à Science Po Paris

 

Conférence de Jean-Yves Ollivier à Science Po Paris


  

Jean-Yves Ollivier, le Président de la Fondation Brazzaville, donnera à Science Po Paris une conférence sur le thème "les enjeux de la diplomatie parrallèle" le mercredi 21 février 2018 à 19h15.

 

Communiqué de presse

 

Participation au Brazza Finance Climat 2017

 

Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo : Participation au Brazza Finance Climat 2017

 


 

 A quelques jours de la prochaine Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, la COP 23, la Fondation Brazzaville a été heureuse de prendre part à la Conférence Extraordinaire des Ministres de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, Brazza Finance Climat 2017. 

 

Présente à Brazzaville, en République du Congo, du 3 au 5 octobre, la Fondation a saisi l’occasion de ces trois jours de travail consacrés à l’accélération de l’opérationnalisation de la Commission climat pour le Bassin du Congo pour partager sa vision quant à la structuration du Fonds bleu. Aujourd’hui ouvert à l’ensemble des pays de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, le Fonds bleu suscite également l’intérêt du Kenya, de l’Ouganda, led a Guinée Equatoriale, de Sao Tomé-et-Principe, du Soudan du Sud, de la Tanzanie et de la Zambie.

La Fondation Brazzaville également profité de ce séjour pour s’accorder sur un partenariat avec le Centre de Compétence sur les changements climatiques du Maroc, le 4C, dont le rôle pour gérer l’etude de préfiguration du Fonds a été confirmé. Un accord sera signé prochainement. 

 

 

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“ De grandes étapes nous attendent et appellent dès-à-présent à toute notre mobilisation. J’espère que cette Conférence marquera le point de départ d’un dialogue inclusif non seulement pour la protection des écosystèmes environnants mais, également, en vue de contribuer à l’amélioration du cadre de vie des populations.” a souligné Sir David Richmond, le Directeur général de la Fondation, lors de son allocution devant le segment des experts. 

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Les experts du 4C en compagnie de Sir David Richmond

 

 

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Photo prise à la clôture de la conférence réunissant les Ministres de l'environnement et des finances de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, la Secrétaire d'Etat au Développement durable du Maroc, le Directeur du 4C et le Directeur général de la Fondation 

 

 

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Participation au dialogue des NDC à Rabat

 

Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo : Participation au Dialogue régional sur les contributions des pays africains dans la mise en oeuvre des dispositions de l'Accord de Paris

 


 

 La Fondation Brazzaville est heureuse d'avoir pu participer à la conférence organisée par le Pnud en partenariat avec le gouvernement du Maroc et l'agence de coopération allemande, le GIZ, sur les contributions déterminées au niveau national des pays africains dans la mise en oeuvre des dispositions de l'Accord de Paris. 

 

Présente à Rabat du 26 au 28 septembre 2017, aux cotés de la République Congo représentée par sa Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Madame Arlette Soudan-Nonault et ses experts, la Fondation Brazzaville a pu rappeler son engagement dans la mise en place du Fonds bleu pour le bassin du Congo.

La visite a Rabat a également été l’occasion pour la Fondation de s’entretenir avec le Centre de Compétence sur les changements climatiques du Maroc, le 4C, avec qui elle entend partager son expertise et ses compétences techniques pour la structuration du Fonds bleu.

“ A la veille de la prochaine COP 23, il devient aujourd’hui urgent de dessiner les contours d’un cadre de coopération efficace pour faciliter la collaboration des différents Etats signataires du Memorandum d’entente portant sur la création du Fonds bleu.” a déclaré Sir David Richmond, le Directeur général de la Fondation.

 

 Lire notre communiqué de presse en français

 

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La Ministre du Tourisme et de l'Enrivonnement du Congo, Madame Arlette Soudan Nonault, aux cotés de son homologue  la Secrétaire d'Etat du Maroc, Madame Nezha El Ouafi, venant de parapher leur acccord de principe pour un partenariat vers la structuration du Fonds bleu pour le Bassin du Congo accompagnées de l'équipe du Ministère de l’Energie, des Mines et du Développement Durable du Maroc et des membres de la Fondation Brazzaville, Sir David Richmond, Directeur général, Mme Benazir Hilali, Coordinatrice des projets et Mme Rania Eddaqaq, correspondante de la Fondation au Maroc. 

Participation au Climate Chance 2017

 

Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo : Participation au Sommet Climate Chance 2017


 

 La Fondation Brazzaville poursuit le dialogue avec l'ensemble des acteurs engagés dans la préservation de l'environnement et dans la lutte contre le réchauffement climatique.

La Fondation Brazzaville est heureuse de prendre part au sommet mondial « Climate Chance 2017 » qui se tient du 11 au 13 septembre au Maroc à Agadir, afin d’apporter son soutien au niveau non-étatique le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. La Fondation est intervenu dans le panel organisé par le Centre marocain de Compétences du Changement Climatique, le 4C, consacré au renforcement des capacités de la coopération Sud-Sud.

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Climate Chance 

Side event : Focus 4C Maroc : « Renforcer les capacités pour accélérer l’implémentation des CDN»

Panel de discussion - Catalyser la coopération Sud-Sud pour accélérer la mise en œuvre des CDN

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Sir David Richmond, Directeur général de la Fondation Brazzaville en compagnie de M. Mohamed Methqal,Ambassadeur Directeur Général de l'Agence Marocaine de Coopération Internationale

 

Signature du Memorandum d'entente - Fonds bleu

Signature du Memorandum d'entente portant sur la création du Fonds bleu pour le bassin du Congo

 

Le 9 mars 2017, lors d’une conférence ministérielle à Oyo, en République du Congo, neuf Etats d’Afrique centrale (Angola, Burundi, Gabon, République centrafricaine, République du Congo, République démocratique du Congo, Tchad et Rwanda) et le Maroc, en tant que Président de la COP22, ont signé le Memorandum d’entente portant sur la création du Fonds bleu pour le Bassin du Congo. Cela marque la concrétisation d’une étape essentielle pour l'intitaive et pour la Fondation Brazzaville mais beaucoup de travail restent encore à faire. 

 

Prince Michael de Kent, Patron de la Fondation Brazzaville et le Président Olusegun Obasanjo, membre de la Fondation Brazzaville, entouré des représentants des dix pays ayant signé le Memorandum d'entente portant sur la création du Fonds bleu pour le Bassin du Congo

 

 

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Madame la Ministre de l'Environnement du Congo, Rosalie Matondo, entourés par le Prince Michael de Kent, Patron de la Fondation Brazzaville, Cécilia Attias et Pär Stenbäck, membres du Conseil Consultatif de la Fondation et Ilmas Futtehaly et Fatima Bennina, amies de la Fondation Brazzaville, lors de la signature du Memorandum d'entente portant sur la création du Fonds bleu pour le Bassin du Congo. 

 

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Voir la video de présentation en entier

 

 

Un premier gala de charité réussi au profit de la Fondation

Le 25 novembre dernier, la Fondation Brazzaville a organisé son premier diner de charité à Hong Kong réunissant 180 personnes.

Nous tenions à remercier tout particulièrement notre Patron S.A.R le Prince Michael de Kent, M. Xavier Guerrand-Hermès, membre du Conseil consultatif et M. Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation, pour leurs généreuses donations qui ont permis de garantir une si grande réussite à la première vente aux enchères organisée au profit de la Fondation. 

 

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Conférence de Jean-Yves Ollivier à l’ANAJ-IHEDN

Jean-Yves Ollivier, président de la Fondation Brazzaville, intervenait jeudi 3 mars 2016, à l’initiative de l’ANAJ-IHEDN, sur le thème :
« La diplomatie parallèle au service de la paix dans le monde »

Retrouvez ci-dessous son intervention précédée de quelques séquences du film Plot for Peace.

La Fondation Brazzaville au 7ème Forum Mondial de l’UNAOC à Baku

Du 25 au 27 avril 2016 s’est déroulée à Baku (Azerbaïdjan), la 7ème édition du Global Forum of the United Nations Alliance of Civilizations dont le thème central était « Living Together In Inclusive Societies : A Challenge and A Goal ».

A cette occasion, la Fondation Brazzaville a été doublement représentée. Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville et Sundeep Waslekar, Président du Strategic Foresight group et membre du conseil consultatif de la Fondation Brazzaville ont participé en tant qu’experts, à l’atelier « Constructing Peace, Deconstructing Terror » co-organisé par le Strategic Foresight group.

Le Strategic Foresight group est un think-tank indien qui conseille gouvernements et institutions sur les enjeux d’un monde globalisé (résolution de conflits, terrorisme, guerre de l’eau, prévisions économiques).

Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville et Sundeep Waslekar Président du Strategic Foresight group et membre du conseil consultatif de la Fondation Brazzaville ont ainsi abordé les questions suivantes :

  • Peut-on instaurer un véritable processus de dialogue entre les Etats-clés au Moyen-Orient et dans les autres parties du monde pour lutter contre l’extrémisme violent ?
  • Un nouveau contrat social « global » pour les régions détruites par des conflits internes ou régionaux peut-il aider à réduire l’attrait vers les mouvances extrémistes ?
  • Que doit-on faire pour restaurer le sens de la dignité auprès des populations se sentant marginalisées ?
  • Comment peut-on passer des thématiques confessionnelles ou communautaristes aux thématiques économiques et stratégiques face à un extrémiste violent ?
La discussion du panel réuni a abouti aux conclusions suivantes :
  • Le système international centré sur les Nations-Unis n’est pas totalement adapté à la mise en place de règles de droit dans la résolution des conflits. Il est nécessaire de revoir les structures institutionnelles des Nations-Unies, y compris le Conseil de sécurité. Il est aussi nécessaire pour tous les pays d’investir des ressources financières et humaines pour contribuer à l’action des Nations-Unies.
  • Il est primordial d’établir un dialogue à différents niveaux, d’une part entre gouvernements et d’autre part entre acteurs non-étatiques. Cependant, pour que le dialogue soit constructif, il est essentiel de comprendre la position des différentes parties. Il est aussi important d’écouter le discours des parties adverses et de s’attaquer aux vecteurs « psychologiques » générant la violence.
  • Le droit international et le dialogue peuvent ne pas fonctionner avec des organisations comme Daesh ou Boko Haram, lesquelles ne croient précisément pas en l’idée d’Etat et qui se présentent sous différentes formes dans plusieurs parties du monde. Pour négocier avec de telles organisations, il est essentiel de chercher à comprendre en amont et en profondeur leurs ressors. Une telle approche semble faire souvent défaut aujourd’hui.

Intervenants du panel :

  • Danilo Türk, ancien Président de Slovénie
  • Egemen Bagis, parlementaire et ancien ministre des Affaires européennes de Turquie
  • Lord Alderdice, ancien « Speaker » du Parlement d’Irlande du Nord
  • Dr Nasharudin Mat Isa, Directeur général du Global Movement of Moderates Foundation et ancien membre du Parlement de Malaisie
  • Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville
  • Samir Barhoum, Rédacteur en chef, The Jordan Times

Modérateur : Sundeep Waslekar, Président, Strategic Foresight Group, India

Pour voir l’intégralité des échanges, cliquez-ici.

Mise au point de la Fondation Brazzaville à la suite d’un article paru dans L’Obs du 31 mars 2016

La Fondation Brazzaville est une organisation à but non lucratif qui se donne pour mission de favoriser la paix et la préservation de l’environnement, là où ses membres sont sollicités.
Dans la foulée du 25ème anniversaire des Accords de Brazzaville, elle a été créée à l’initiative de Jean-Yves Ollivier. Le Président du Congo-Brazzaville Denis Sassou N’Guesso, connu pour ses convictions anti-apartheid, fait partie des artisans de ces Accords de Brazzaville qui ont inspiré Jean-Yves Ollivier et l’ont conduit à la création de la fondation. La Fondation Brazzaville n’a en aucun cas été créée par le Président Denis Sassou N’Guesso.
La Fondation Brazzaville rassemble des acteurs internationalement reconnus de la résolution pacifique des conflits, dont le Dr José Ramos-Horta, Prix Nobel de la Paix 1996, M. Kabiné Komara, ex-Premier ministre de Guinée ou M. Pär Stenbäck, dont l’engagement humanitaire est mondialement reconnu.
La Fondation Brazzaville a pour objectif de mettre en place un espace de médiation, formel ou informel, entre les différentes parties en présence dans un conflit. Il se traduit par la recherche de moyens diplomatiques classiques ou d’approches originales parallèles basées sur le pragmatisme, qui permettent d’instaurer les conditions d’un dialogue, dans le cadre de la résolution pacifique de conflits humains actuels ou d’établissements de règles environnementales de long-terme. C’est ainsi que la Fondation a notamment joué un rôle majeur dans la libération du père Mateusz Dziedzic et de 25 otages retenus en République Centrafricaine en novembre 2014, qu’elle a participé aux réflexions du 200ème anniversaire du Congrès de Vienne en 2015 et qu’elle participera bientôt au forum de Baku organisé par l’Alliance of Civilizations sous l’égide des Nations Unies.
En 2015, la Fondation Brazzaville a naturellement apporté un soutien moral à l’Alma Chamber Orchestra, la recherche de la paix étant un de leurs objectifs communs. Il n’a en revanche jamais été question d’un quelconque soutien financier. Les comptes de la Fondation Brazzaville, enregistrée comme Charity à Londres, sont publics et à ce titre aisément vérifiables.
Jean-Yves Ollivier, aujourd’hui président de la Fondation Brazzaville, a été fait Grand Officier de l’Ordre de Bonne Espérance par Nelson Mandela en raison de son action en faveur de la fin de l’Apartheid en Afrique du Sud et en particulier pour sa participation au processus de paix, dit des « Accords de Brazzaville », signés le 13 décembre 1988. En 1987, il a organisé dans des conditions particulièrement sensibles l’échange de près de 200 prisonniers entre différentes nations en guerre à cette époque en Afrique australe. Cet échange a permis la reconnaissance, par l’Etat Sud-Africain, de l’ANC de Nelson Mandela puis, plus tard, la libération de ce dernier.
Modeste maillon de la chaîne de bonnes volontés ayant conduit à cette issue favorable, Jean-Yves Ollivier a toutefois eu un rôle déterminant qui lui a valu cette reconnaissance honorifique et ne cherche en aucun cas à se « l’arroger », ainsi que l’Obs souhaiterait le présenter. Ces faits sont reconnus et documentés dans le film Plot For Peace, lequel a été diffusé lors d’une cérémonie des Nations Unies et enregistré dans leurs archives en juin 2015.
C’est pour cette même raison que, par décret du Président de la République du 3 avril 2015, Jean-Yves Ollivier a été fait officier de l’Ordre National de la Légion d’honneur sur le quota de la Grande chancellerie de la Légion d’honneur (et non du Premier ministre). Jean-Yves Ollivier a toujours voué sa vie à la résolution de conflits, dont cet épisode marquant n’est qu’un élément. C’est dans la poursuite de cette dynamique qu’il a créé la Fondation Brazzaville.

La Fondation Brazzaville présente au Congrès de Vienne 2015

A l’occasion du 200ème anniversaire du Congrès de Vienne, une session de conférences et de débats a été organisée du 22 au 25 octobre 2015 dans la capitale autrichienne. Ces échanges ont porté sur les problèmes affectant la stabilité mondiale et sur la recherche de principes pouvant contribuer à un équilibre international.

La Fondation Brazzaville était représentée à cet évènement par son Président Jean-Yves Ollivier et Mathews Phosa, membre du conseil consultatif.

La conférence était organisée par la Fondation Chumir pour l’éthique dans le leadership (Chumir Foundation for Ethics in Leadership), en partenariat avec des acteurs et organismes publics importants ainsi que des universités renommées. Elle intervenait dans le cadre d’un projet qui se déroule sur une période de 12 à 16 mois et qui vise à traiter des problèmes actuels affectant la stabilité mondiale.

Au-delà du seul Congrès de Vienne, le projet s’illustre dans l’organisation d’une série de séminaires internationaux et de conférences ; dans la publication de rapports politiques et dans la préparation d’un compte-rendu des discussions qui ont eu lieu à Vienne et dont la présentation aura lieu fin février lors d’une session publique au siège des Nations Unies à New York.

Romano Prodi, ancien Premier ministre italien et ex-président de la Commission européenne, a prononcé le discours introductif.
La conférence a permis de réunir une quarantaine de leaders mondiaux, qu’il s’agisse d’anciens membres de gouvernements ou d’acteurs des institutions internationales, des hommes d’affaires de grande expérience ou encore des représentants de la société civile. Tous étaient présents afin de débattre de défis internationaux.

S’inscrivant au cœur de l’actualité, Jean-Yves Ollivier s’est exprimé sur le thème de la résolution des conflits ; un domaine au cœur de la mission de la Fondation. Son intervention a été vivement saluée par l’auditoire, notamment son analyse de la question de la migration forcée ainsi que l’approche discrète retenue par la Fondation Brazzaville pour instaurer la confiance entre des parties en conflit.

Au cours de ce Congrès de Vienne, les représentants de la Fondation Brazzaville ont pu avoir des échanges fructueux avec de nombreuses personnalités de premier plan présentes dont l’homme d’affaires canadien Joël Bell, le Prince Hassan de Jordanie, le diplomate autrichien Wolfgang Petritsch qui a joué un rôle-clé dans la résolution des conflits dans les Balkans ou encore l’ancien ministre irakien d’origine kurde Bakhtiar Amin.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site officiel de la Fondation Chumir

Réunion du Conseil consultatif de la fondation à Paris

La Fondation Brazzaville a réuni vendredi 27 mai son Conseil consultatif à Paris.
Durant cette réunion du conseil consultatif, les membres de la Fondation ont échangé sur certaines initiatives d’ores et déjà engagées et sur les terrains d’actions sur lesquels ils s’apprêtent à intervenir en fonction des sollicitations qu’ils reçoivent.
Le Conseil consultatif a en outre eu le plaisir d’accueillir en son sein un nouveau membre, en la personne de l’ancien ministre, parlementaire et médiateur de la République Jean-Paul Delevoye, qui rejoint ainsi d’autres Français qui y siégeaient déjà : Cécilia Attias, présidente et fondatrice de la Fondation Cécilia Attias pour les Femmes, ainsi que Xavier Guerrand-Hermès, président de la Fondation Guerrand-Hermès pour la Paix.

La Fondation Brazzaville au World Tour for Unity

La Fondation Brazzaville a pris part du 22 au 25 avril au World Tour for Unity organisé par la Fondation Ichikowitz Family et la Fondation Alma Nostra en collaboration avec l’Alma Chamber Orchestra. Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville, a représenté cette dernière en Afrique du Sud.