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Signature du Memorandum d'entente - Fonds bleu

Signature du Memorandum d'entente portant sur la création du Fonds bleu pour le bassin du Congo

 

Le 9 mars 2017, lors d’une conférence ministérielle à Oyo, en République du Congo, neuf Etats d’Afrique centrale (Angola, Burundi, Gabon, République centrafricaine, République du Congo, République démocratique du Congo, Tchad et Rwanda) et le Maroc, en tant que Président de la COP22, ont signé le Memorandum d’entente portant sur la création du Fonds bleu pour le Bassin du Congo. Cela marque la concrétisation d’une étape essentielle pour l'intitaive et pour la Fondation Brazzaville mais beaucoup de travail restent encore à faire. 

 

Prince Michael de Kent, Patron de la Fondation Brazzaville et le Président Olusegun Obasanjo, membre de la Fondation Brazzaville, entouré des représentants des dix pays ayant signé le Memorandum d'entente portant sur la création du Fonds bleu pour le Bassin du Congo

 

 

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Madame la Ministre de l'Environnement du Congo, Rosalie Matondo, entourés par le Prince Michael de Kent, Patron de la Fondation Brazzaville, Cécilia Attias et Pär Stenbäck, membres du Conseil Consultatif de la Fondation et Ilmas Futtehaly et Fatima Bennina, amies de la Fondation Brazzaville, lors de la signature du Memorandum d'entente portant sur la création du Fonds bleu pour le Bassin du Congo. 

 

 

Voir la video de présentation en entier

 

 

Un premier gala de charité réussi au profit de la Fondation

Le 25 novembre dernier, la Fondation Brazzaville a organisé son premier diner de charité à Hong Kong réunissant 180 personnes.

Nous tenions à remercier tout particulièrement notre Patron S.A.R le Prince Michael de Kent, M. Xavier Guerrand-Hermès, membre du Conseil consultatif et M. Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation, pour leurs généreuses donations qui ont permis de garantir une si grande réussite à la première vente aux enchères organisée au profit de la Fondation. 

 

HK Dinner - table  

Conférence de Jean-Yves Ollivier à l’ANAJ-IHEDN

Jean-Yves Ollivier, président de la Fondation Brazzaville, intervenait jeudi 3 mars 2016, à l’initiative de l’ANAJ-IHEDN, sur le thème :
« La diplomatie parallèle au service de la paix dans le monde »

Retrouvez ci-dessous son intervention précédée de quelques séquences du film Plot for Peace.

La Fondation Brazzaville au 7ème Forum Mondial de l’UNAOC à Baku

Du 25 au 27 avril 2016 s’est déroulée à Baku (Azerbaïdjan), la 7ème édition du Global Forum of the United Nations Alliance of Civilizations dont le thème central était « Living Together In Inclusive Societies : A Challenge and A Goal ».

A cette occasion, la Fondation Brazzaville a été doublement représentée. Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville et Sundeep Waslekar, Président du Strategic Foresight group et membre du conseil consultatif de la Fondation Brazzaville ont participé en tant qu’experts, à l’atelier « Constructing Peace, Deconstructing Terror » co-organisé par le Strategic Foresight group.

Le Strategic Foresight group est un think-tank indien qui conseille gouvernements et institutions sur les enjeux d’un monde globalisé (résolution de conflits, terrorisme, guerre de l’eau, prévisions économiques).

Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville et Sundeep Waslekar Président du Strategic Foresight group et membre du conseil consultatif de la Fondation Brazzaville ont ainsi abordé les questions suivantes :

  • Peut-on instaurer un véritable processus de dialogue entre les Etats-clés au Moyen-Orient et dans les autres parties du monde pour lutter contre l’extrémisme violent ?
  • Un nouveau contrat social « global » pour les régions détruites par des conflits internes ou régionaux peut-il aider à réduire l’attrait vers les mouvances extrémistes ?
  • Que doit-on faire pour restaurer le sens de la dignité auprès des populations se sentant marginalisées ?
  • Comment peut-on passer des thématiques confessionnelles ou communautaristes aux thématiques économiques et stratégiques face à un extrémiste violent ?
La discussion du panel réuni a abouti aux conclusions suivantes :
  • Le système international centré sur les Nations-Unis n’est pas totalement adapté à la mise en place de règles de droit dans la résolution des conflits. Il est nécessaire de revoir les structures institutionnelles des Nations-Unies, y compris le Conseil de sécurité. Il est aussi nécessaire pour tous les pays d’investir des ressources financières et humaines pour contribuer à l’action des Nations-Unies.
  • Il est primordial d’établir un dialogue à différents niveaux, d’une part entre gouvernements et d’autre part entre acteurs non-étatiques. Cependant, pour que le dialogue soit constructif, il est essentiel de comprendre la position des différentes parties. Il est aussi important d’écouter le discours des parties adverses et de s’attaquer aux vecteurs « psychologiques » générant la violence.
  • Le droit international et le dialogue peuvent ne pas fonctionner avec des organisations comme Daesh ou Boko Haram, lesquelles ne croient précisément pas en l’idée d’Etat et qui se présentent sous différentes formes dans plusieurs parties du monde. Pour négocier avec de telles organisations, il est essentiel de chercher à comprendre en amont et en profondeur leurs ressors. Une telle approche semble faire souvent défaut aujourd’hui.

Intervenants du panel :

  • Danilo Türk, ancien Président de Slovénie
  • Egemen Bagis, parlementaire et ancien ministre des Affaires européennes de Turquie
  • Lord Alderdice, ancien « Speaker » du Parlement d’Irlande du Nord
  • Dr Nasharudin Mat Isa, Directeur général du Global Movement of Moderates Foundation et ancien membre du Parlement de Malaisie
  • Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville
  • Samir Barhoum, Rédacteur en chef, The Jordan Times

Modérateur : Sundeep Waslekar, Président, Strategic Foresight Group, India

Pour voir l’intégralité des échanges, cliquez-ici.

Mise au point de la Fondation Brazzaville à la suite d’un article paru dans L’Obs du 31 mars 2016

La Fondation Brazzaville est une organisation à but non lucratif qui se donne pour mission de favoriser la paix et la préservation de l’environnement, là où ses membres sont sollicités.
Dans la foulée du 25ème anniversaire des Accords de Brazzaville, elle a été créée à l’initiative de Jean-Yves Ollivier. Le Président du Congo-Brazzaville Denis Sassou N’Guesso, connu pour ses convictions anti-apartheid, fait partie des artisans de ces Accords de Brazzaville qui ont inspiré Jean-Yves Ollivier et l’ont conduit à la création de la fondation. La Fondation Brazzaville n’a en aucun cas été créée par le Président Denis Sassou N’Guesso.
La Fondation Brazzaville rassemble des acteurs internationalement reconnus de la résolution pacifique des conflits, dont le Dr José Ramos-Horta, Prix Nobel de la Paix 1996, M. Kabiné Komara, ex-Premier ministre de Guinée ou M. Pär Stenbäck, dont l’engagement humanitaire est mondialement reconnu.
La Fondation Brazzaville a pour objectif de mettre en place un espace de médiation, formel ou informel, entre les différentes parties en présence dans un conflit. Il se traduit par la recherche de moyens diplomatiques classiques ou d’approches originales parallèles basées sur le pragmatisme, qui permettent d’instaurer les conditions d’un dialogue, dans le cadre de la résolution pacifique de conflits humains actuels ou d’établissements de règles environnementales de long-terme. C’est ainsi que la Fondation a notamment joué un rôle majeur dans la libération du père Mateusz Dziedzic et de 25 otages retenus en République Centrafricaine en novembre 2014, qu’elle a participé aux réflexions du 200ème anniversaire du Congrès de Vienne en 2015 et qu’elle participera bientôt au forum de Baku organisé par l’Alliance of Civilizations sous l’égide des Nations Unies.
En 2015, la Fondation Brazzaville a naturellement apporté un soutien moral à l’Alma Chamber Orchestra, la recherche de la paix étant un de leurs objectifs communs. Il n’a en revanche jamais été question d’un quelconque soutien financier. Les comptes de la Fondation Brazzaville, enregistrée comme Charity à Londres, sont publics et à ce titre aisément vérifiables.
Jean-Yves Ollivier, aujourd’hui président de la Fondation Brazzaville, a été fait Grand Officier de l’Ordre de Bonne Espérance par Nelson Mandela en raison de son action en faveur de la fin de l’Apartheid en Afrique du Sud et en particulier pour sa participation au processus de paix, dit des « Accords de Brazzaville », signés le 13 décembre 1988. En 1987, il a organisé dans des conditions particulièrement sensibles l’échange de près de 200 prisonniers entre différentes nations en guerre à cette époque en Afrique australe. Cet échange a permis la reconnaissance, par l’Etat Sud-Africain, de l’ANC de Nelson Mandela puis, plus tard, la libération de ce dernier.
Modeste maillon de la chaîne de bonnes volontés ayant conduit à cette issue favorable, Jean-Yves Ollivier a toutefois eu un rôle déterminant qui lui a valu cette reconnaissance honorifique et ne cherche en aucun cas à se « l’arroger », ainsi que l’Obs souhaiterait le présenter. Ces faits sont reconnus et documentés dans le film Plot For Peace, lequel a été diffusé lors d’une cérémonie des Nations Unies et enregistré dans leurs archives en juin 2015.
C’est pour cette même raison que, par décret du Président de la République du 3 avril 2015, Jean-Yves Ollivier a été fait officier de l’Ordre National de la Légion d’honneur sur le quota de la Grande chancellerie de la Légion d’honneur (et non du Premier ministre). Jean-Yves Ollivier a toujours voué sa vie à la résolution de conflits, dont cet épisode marquant n’est qu’un élément. C’est dans la poursuite de cette dynamique qu’il a créé la Fondation Brazzaville.

La Fondation Brazzaville présente au Congrès de Vienne 2015

A l’occasion du 200ème anniversaire du Congrès de Vienne, une session de conférences et de débats a été organisée du 22 au 25 octobre 2015 dans la capitale autrichienne. Ces échanges ont porté sur les problèmes affectant la stabilité mondiale et sur la recherche de principes pouvant contribuer à un équilibre international.

La Fondation Brazzaville était représentée à cet évènement par son Président Jean-Yves Ollivier et Mathews Phosa, membre du conseil consultatif.

La conférence était organisée par la Fondation Chumir pour l’éthique dans le leadership (Chumir Foundation for Ethics in Leadership), en partenariat avec des acteurs et organismes publics importants ainsi que des universités renommées. Elle intervenait dans le cadre d’un projet qui se déroule sur une période de 12 à 16 mois et qui vise à traiter des problèmes actuels affectant la stabilité mondiale.

Au-delà du seul Congrès de Vienne, le projet s’illustre dans l’organisation d’une série de séminaires internationaux et de conférences ; dans la publication de rapports politiques et dans la préparation d’un compte-rendu des discussions qui ont eu lieu à Vienne et dont la présentation aura lieu fin février lors d’une session publique au siège des Nations Unies à New York.

Romano Prodi, ancien Premier ministre italien et ex-président de la Commission européenne, a prononcé le discours introductif.
La conférence a permis de réunir une quarantaine de leaders mondiaux, qu’il s’agisse d’anciens membres de gouvernements ou d’acteurs des institutions internationales, des hommes d’affaires de grande expérience ou encore des représentants de la société civile. Tous étaient présents afin de débattre de défis internationaux.

S’inscrivant au cœur de l’actualité, Jean-Yves Ollivier s’est exprimé sur le thème de la résolution des conflits ; un domaine au cœur de la mission de la Fondation. Son intervention a été vivement saluée par l’auditoire, notamment son analyse de la question de la migration forcée ainsi que l’approche discrète retenue par la Fondation Brazzaville pour instaurer la confiance entre des parties en conflit.

Au cours de ce Congrès de Vienne, les représentants de la Fondation Brazzaville ont pu avoir des échanges fructueux avec de nombreuses personnalités de premier plan présentes dont l’homme d’affaires canadien Joël Bell, le Prince Hassan de Jordanie, le diplomate autrichien Wolfgang Petritsch qui a joué un rôle-clé dans la résolution des conflits dans les Balkans ou encore l’ancien ministre irakien d’origine kurde Bakhtiar Amin.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site officiel de la Fondation Chumir

Réunion du Conseil consultatif de la fondation à Paris

La Fondation Brazzaville a réuni vendredi 27 mai son Conseil consultatif à Paris.
Durant cette réunion du conseil consultatif, les membres de la Fondation ont échangé sur certaines initiatives d’ores et déjà engagées et sur les terrains d’actions sur lesquels ils s’apprêtent à intervenir en fonction des sollicitations qu’ils reçoivent.
Le Conseil consultatif a en outre eu le plaisir d’accueillir en son sein un nouveau membre, en la personne de l’ancien ministre, parlementaire et médiateur de la République Jean-Paul Delevoye, qui rejoint ainsi d’autres Français qui y siégeaient déjà : Cécilia Attias, présidente et fondatrice de la Fondation Cécilia Attias pour les Femmes, ainsi que Xavier Guerrand-Hermès, président de la Fondation Guerrand-Hermès pour la Paix.

La Fondation Brazzaville au World Tour for Unity

La Fondation Brazzaville a pris part du 22 au 25 avril au World Tour for Unity organisé par la Fondation Ichikowitz Family et la Fondation Alma Nostra en collaboration avec l’Alma Chamber Orchestra. Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville, a représenté cette dernière en Afrique du Sud.