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La Fondation Brazzaville est heureuse d'annoncer la publication de l'Appel d'Oxford à la suite de sa participation à la Conférence Internationale sur la qualité des medicaments et la Santé publique du 23 au 28 septembre 2018 à l'Université Oxford 

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Le mercredi 23 mai, en marge de la 71e assemblée générale de l’OMS, se tient la conférence « Medicines We Can Trust ». La Fondation Brazzaville est partenaire de cet évènement qui vise à promouvoir le droit à des médicaments de qualité pour tous.

 


On considère qu’un médicament sur dix dans le monde est de mauvaise qualité, mal fabriqué ou contrefait. Ce phénomène alarmant nuit gravement à la santé des personnes, surtout dans les régions plus pauvres du globe, participe à saper la confiance dans les systèmes de santé et peut constituer une menace pour la sécurité des États, dû au développement d’une économie souterraine et criminelle de trafic de faux médicaments.


Alors que la 71e assemblée générale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) se tient cette semaine à Genève, la Fondation Brazzaville est fière de soutenir l’initiative « Medicines We Can Trust » lancée par la Pharmacopée américaine (U.S.P). Cette conférence, organisée le mercredi 23 mai en marge de l’Assemblée générale, réunira les grands spécialistes du sujet au niveau international dans l’objectif de développer de nouvelles idées et un plan d’action partagé pour résoudre cette crise mondiale. Il est plus qu’urgent que la communauté internationale se saisisse pleinement de ce problème public international : la lutte contre les médicaments de mauvaise qualité ou contrefaits nécessite une coopération de tous les États – et pas seulement ceux dans les régions les plus affectées, à savoir l’Afrique ou l’Asie du Sud-Est – pour renforcer le contrôle sur la régulation des médicaments et détecter les faux, appliquer les lois et les sanctions dans un contexte de trafic internationalisé ou encore créer de meilleures campagnes d’information à destination des patients. L’initiative « Medicines We Can Trust » vise justement à proposer des pistes dans l’élaboration d’une feuille de route.


Ce partenariat entre la Pharmacopée américaine et la Fondation Brazzaville s’inscrit dans l’engagement de la Fondation Brazzaville dans la lutte contre ce trafic en Afrique, cible principale de ce fléau qui pèse sur la santé des populations et sur le développement socio-économique des États. Nous avons lancé plusieurs initiatives de plaidoyer pour renforcer la coordination à l’échelle internationale des actions de lutte contre la menace des faux médicaments. Dernière en date, la conférence organisée le 28 mars à Londres par la Fondation Brazzaville, en partenariat avec le Global Health Institute de l’Université de Harvard, qui a réunit autour de la table plusieurs experts de la santé et représentants de gouvernements pour échanger sur les dangers de santé publique causés par la prolifération des médicaments falsifiés et sous-standards et les solutions pour endiguer ce fléau.
Nous sommes heureux de poursuivre cet engagement aux côtés d’autres acteurs, telle l’Université d’Harvard, en soutenant la conférence « Medicines We Can Trust ».

 

 

La Fondation Brazzaville, sous l’impulsion de son président Jean-Yves Ollivier, organise du 11 au 13 mai à Dakar un « dialogue interlibyen » entre une trentaine de parties prenantes au conflit.

 

 

Les représentants de diverses tendances de l’ancien régime de Mouammar Kadhafi seront présents à Dakar du 11 au 13 mai pour une conférence exceptionnelle. Cet événement, une première de ce type depuis de nombreux mois, se tient avec l’accord de l’Union Africaine et l’appui de son Excellence Monsieur Macky Sall, président du Sénégal.

A l’initiative de la Fondation Brazzaville, organisation à but non lucratif dédiée à la résolution des conflits, l’objectif de la conférence est d’installer durablement un dialogue, sans intermédiaires et sans préalables, entre les représentants libyens issus de tous les horizons politiques. « Rompre le mur de la défiance », telle est l’ambition de cet événement.

Cette démarche, conduite depuis plusieurs mois par Jean-Yves Ollivier, est totalement complémentaire à d’autres efforts de médiation engagés par des acteurs internationaux comme l’ONU, qui organise jusqu’à fin juillet une conférence de réconciliation nationale. L’initiative se veut en effet être l’occasion d’un libre échange de points de vue.

La Fondation Brazzaville est en effet convaincue qu’encourager le dialogue pacifique entre les Libyens est primordial pour envisager une sortie du conflit. Jean-Yves Ollivier, qui s’est illustré en tant que médiateur dans la résolution de plusieurs conflits en Afrique et au Moyen-Orient, œuvre depuis de long mois à l’élaboration d’une feuille de route pour la paix et la réconciliation, engageant l’ensemble des parties prenantes au conflit.

L’organisation par la Fondation Brazzaville de cette conférence exceptionnelle, du 11 au 13 mai prochain, montre l’étendue des progrès réalisés au cours des derniers mois pour faciliter le rapprochement entre les acteurs libyens du conflit. La Fondation ainsi que Jean-Yves Ollivier souhaitent remercier l’Union Africaine et son Excellence Monsieur Macky Sall pour leur soutien dans cette démarche.

Jean-Yves Olliver, le Président de la Fondation Brazzaville, nommé Ambassadeur de bonne volonté du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

 

 

 

 

 

 

Les chefs d'Etat des pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu, réunis lors du Sommet qui se tenait dimanche 29 avril à Brazzaville, ont désigné Jean-Yves Ollivier ambassadeur de bonne volonté de la Commission et le Fonds Bleu.

A ce titre, le président de la Fondation Brazzaville aura en charge la mobilisation des ressources financières pour le Fonds Bleu, aux côtés de SAR la Princesse Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement, Mme Maria de Fatima Jardim, ministre de l’Environnement de l’Angola et M. Lokua Kanza, artiste musicien, également nommés ambassadeurs de bonne volonté.

“Je suis honoré et heureux d’être désigné ambassadeur de bonne volonté. Cela représente un signe fort de crédibilité et de reconnaissance pour tout le travail que la Fondation Brazzaville a accompli jusqu'ici. Initiateur de l’idée originale du Fonds bleu, nous accompagnons la Commission depuis les premiers pourparlers autour de sa création et c'est avec le même degré d’engagement que nous redoublerons d’efforts dans la mobilisation des ressources financières”, a déclaré Jean-Yves Ollivier.

L’initiative du Fonds Bleu, imaginée par la Fondation Brazzaville, est née du constat de la déforestation croissante de la région du Bassin du Congo, deuxième poumon écologique de la planète après l’Amazonie. Le Fonds Bleu devra permettre de subventionner des projets pour préserver les écosystèmes uniques des 220 millions d’hectares du Bassin du Congo et assurer un développement économique durable pour les quelques cent millions d’habitants de la région.

Le projet du Fonds Bleu a reçu le soutien du président de la République du Congo Denis Sassou Nguesso, qui l’a porté lors de la COP 22 au Maroc en 2016. Plus d’une vingtaine de pays du continent africain ont rejoint l’initiative, en signant le mémorandum de création du Fonds Bleu lors du premier sommet à Oyo (République du Congo) en mars 2017. En première ligne lors du Sommet de Brazzaville, le Royaume du Maroc, à travers l’engagement personnel de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, fait partie de ces acteurs.

La Fondation Brazzaville est heureuse de constater l’adhésion de nouveaux pays, d’appuyer attentivement la réalisation de l’étude de préfiguration, et plus encore, d’accompagner assidument toutes les étapes qui mèneront à la pleine concrétisation de ce grand projet.

 

Lire la déclaration des Chefs d'Etats et de Gouvernement de la Commission Climat du Bassin du Congo

 

Réunion du Conseil Consultatif de la Fondation Brazzaville les 19 et 20 Avril 2018

 

 

Les membres du Conseil Consultatif de la Fondation Brazzaville se sont réunis les 19 et 20 Avril à Londres en présence de quelques amis de l'organisation. La veille de la réunion, un dîner a été organisé le 19 avril au Royal Automobile Club en présence de leur Patron, SAR le Prince Michael de Kent, des membres du Conseil Consultation, du Conseil d'Administration et de quelques amis de la Fondation dont leur invité d'honneur, l'Envoyé Spécial pour la Région des Grands Lacs des Nations Unies, Said Djinnit.

Jean-Yves Ollivier, le Président de la Fondation, et Sir David Richmond, le Directeur général, souhaiteraient remercier les membres pour leurs contributions et la qualité des échanges. La Fondation se réjouit aujourd'hui de l'important développement de ses activités. Ambitieuse, elle élargit aujourd'hui son porte-feuille d'actions et travaille activement sur quatre différentes initiatives de haut niveau. Dans cette dynamique, le soutien et les conseils de ses membres sont primordiales pour le succès de tout ce que la Fondation entreprend.

 

 

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La Fondation Brazzaville a organisé avec succès, en partenariat avec le Harvard Global Health Institute et la London School of Hygiene and Tropical Medicine (LSHTM), une conférence autour du sujet de la propagation des faux médicaments à travers le monde, qui s’est déroulée le 28 mars dernier au Wellcome Trust de Londres.

35 experts et praticiens internationaux présents 

Parmi les personnalités qui ont pris part à ces échanges, des universitaires et des chercheurs d’Harvard, d'Oxford et de la LSHTM, des représentants de l'Organisation Mondiale de la Santé, du Conseil de l'Europe, des ministères de la Santé britannique et français, mais également des ONG comme l’Institut de Recherche Anti-Contrefaçon de Médicaments et la Fondation Chirac. Des spécialistes de l’Afrique et du Moyen-Orient étaient également présentes à cette conférence. 

Un appel à l'action 

A travers la mise en lumière de ce fléau, la conférence a permis de souligner l’importance d’agir dès maintenant pour combattre ces phénomènes qui, bien que répandus sur l’ensemble de la planète, impactent particulièrement les pays pauvres qui subissent de graves crises de santé publiques.

L’Afrique subsaharienne, où 30 à 60% des médicaments en circulation sont faux ou de qualité inférieure aux normes, en est l’un des principaux exemples. 

La lutte contre ce péril doit devenir un enjeu international majeur

L’un des objectifs de cette conférence était également de profiter de la prochaine Assemblée Mondiale de la Santé en mai 2018, ainsi que des assemblées du G20, de l'Union Africaine, du Commonwealth et des Nations Unis pour s’assurer que la Couverture Santé Universelle promise par le Programme de Développement Durable 2030 n’offre pas seulement un accès à des médicaments, mais véritablement à des médicaments efficaces

 

La conférence a permis d’apporter plusieurs recommandations, parmi lesquelles :

  • L'accord sur le cahier des charges de l'Assemblée mondiale de la Santé 2017 est une avancée considérable. Cependant, les désaccords sur les définitions et sur les terminologies ne peuvent plus justifier un immobilisme. 
  • Parce que les problèmes résultant du trafic de faux médicaments et de médicaments de qualité inférieur sont complexes, il est nécessaire d’obtenir plus de recherche et de données pour définir plus efficacement l'ampleur et la nature de ce fléau. 
  • Les solutions politiques doivent davantage refléter la complexité de ce fléau : mise en place de meilleures réglementations et de cadres juridiques plus solides, application plus stricte des lois et sanctions plus sévères. Par ailleurs, les ministères de l'Intérieur et de la Justice doivent également être impliqués, en coopération avec le ministère de la Santé.
  • La Convention Médicrime du Conseil de l'Europe fournit un modèle pour l'introduction d'un cadre juridique pénal. Cependant, comme l'activité criminelle est transnationale, ce cadre juridique doit être adopté dans le monde entier pour être pleinement efficace. Jusqu'à présent, seuls 12 pays ont ratifié la convention. 
  • L'ampleur de la participation criminelle, en particulier des réseaux de trafiquants transnationaux, est un sujet important qui reste sous-étudié.
  • Des technologies innovantes, en particulier dans la détection rapide des faux médicaments ou des médicaments de qualité inférieure, apparaissent et apportent de nouvelles solutions. Il est nécessaire de s’assurer que ces nouvelles approches soient rapidement reproduites et déployées à l’échelle mondiale.
  • Un système de surveillance mondial efficace est essentiel pour appréhender et comprendre toutes les dimensions du problème. Le nouveau système de l'OMS est un signe positif envoyé, mais il souffre considérablement d’un manque de reporting. De nouvelles approches doivent être pensées pour obtenir de meilleures données et générer des rapports plus systématiquement.
  • Les inquiétudes de la communauté internationale soulevées par la résistance croissante aux antimicrobiens (RAM) sont une raison supplémentaire pour mettre davantage l'accent sur le combat contre le trafic des faux médicaments.
  • A ce jour, les recherches ont eu tendance à se focaliser principalement sur l’offre ; il est désormais urgent d’étudier la demande. Cela implique de s’intéresser non seulement au besoin des consommateurs, mais également à l’amélioration des accès à des médicaments de qualité.

 

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Lynda Scammell (MHRA - Agence de régulation des médicaments et des produits de santé britannique); Oscar Alrcón Jiménez (Conseil de l'Europe - Medicrime); Ashish jha (Harvard);  Mick Deats (OMS), Irene Papanicolas (LSE)

 

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Bernard Leroy (IRACM), Paul Newton (Université d'Oxford), Harpakash Kaur (LHSTM), Ron Piervincenzi (USP), Sir David Richmond

 

 

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Farid Bennis (Larophan, Ami de la Fondation Brazzaville); Nick Chance (Membre du Conseil d'Administration de la Fondation)

Une nouvelle étape franchie pour le Fonds bleu pour le Bassin du Congo : Approbation des termes de référence de l'étude de préfiguration 

 

 

Le 12 mars 2018, la ministre congolaise de l'environnement et son homologue marocaine ont présidé une réunion de coordination ad hoc, à Rabat, à l'issue de laquelle les experts présents se sont entendus sur les termes de référence d'une étude de préfiguration du Fonds bleu détaillant ainsi 6 mois de travail préparatoire. Cette étude premettra d'apporter des recommandations clées par rapport au financement, à la gestion opérationnelle mais aussi à la gouvernance stratégique du Fonds bleu ainsi qu'un premier projet de plan d'investissement. 

La Fondation Brazzaville présente à la séance de travail, en sa qualité de "génitrice" de l'initiative, salue cette grande étape. Un pas de plus vers la pleine réalisation du Fonds bleu pour le Bassin du Congo 

 

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Madame Nezha El Ouafi, Secretaire d'Etat du Maroc chargée du développement durable, avec Madame Arlette Soudan Nonault, Ministre de l'Environnement et du Tourisme au Congo, entourées des points focaux des pays signataires du Memorandum d'Oyo et des Representants du 4C, de Sir David Richmond, Directeur général de la Fondation Brazzaville, et de membres de la société civile. 

Kgalema Motlanthe, ancien Présideny Sud Africain, rejoint le conseil consultatif de la Fondation Brazzaville

 

 

La Fondation Brazzaville est honorée d’accueillir le Président Kgalema Motlanthe au sein de son conseil consultatif.

« Nous sommes particulièrement fiers d’avoir à nos côtés le Président Kgalema Motlanthe, figure politique emblématique sud africaine ayant oeuvré une grande partie de sa vie pour la démocratie. Ses qualités de leader, son dynamisme et ses expériences dans les résolutions de conflits nous sauront d'une grande aide » a déclaré Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville.



Lire le communiqué de presse en anglais

 

 

 

Conférence de Jean-Yves Ollivier à Science Po Paris


  

Jean-Yves Ollivier, le Président de la Fondation Brazzaville, donnera à Science Po Paris une conférence sur le thème "les enjeux de la diplomatie parrallèle" le mercredi 21 février 2018 à 19h15.

 

Communiqué de presse

 

"Bruxelles : Le secteur minier africain se retrouve sous la modération de Komara"

 Article de Tokpana dore publiee dans GUINEE NEWS


 

Source: Guinée News

 

Ce lundi 12 février 2018, débutera à Bruxelles et pour 3 jours, une importante réunion sur le secteur minier africain, à l’initiative du Secrétaire Général du Groupe des États Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP) et de la Secrétaire exécutive de la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA).

Les organisateurs ont sollicité le concours de l’ancien Premier ministre guinéen, Kabine Komara, comme modérateur pour sa réunion ministérielle de haut niveau. Ce, dans le but de bâtir des synergies entre les deux institutions et définir des domaines concrets  de coopération entre elles dans le domaine minier.

Dans une lettre dont Guinéenews© détient une copie, les deux institutions justifient leur choix en ces termes : « Votre profonde connaissance des mécanismes multilatéraux, et votre maîtrise de la gestion des ressources naturelles et des principes de la vision minière africaine dont vous êtes un des concepteurs, seront d’une grande utilité pour mener à bien les discussions et les délibérations de la Réunion de Haut Niveau. »

En plus des ministres des mines des États ACP et de leur comité des ambassadeurs, participent à cette réunion, l’Union Africaine, l’Union Européenne, la CEA, les Représentants d’Organisations régionales et du secteur privé ainsi que des hauts cadres des pays membres. Ces derniers plancheront pendant les deux premiers jours sur les documents à soumettre à la réunion ministérielle.

Les conclusions des assises de Bruxelles devront conforter l’Afrique à mettre sur pied sa future institution continentale dénommée Centre Africain de Développement Minier.

Amama Mbabazi, ancien Premier Ministre ougandais, rejoint le conseil consultatif de la Fondation Brazzaville

 

 

La Fondation Brazzaville est honorée d’accueillir le Premier Ministre Amama Mbabazi au sein de son conseil consultatif. « Nous sommes très heureux d’avoir à nos côtés l’ancien Premier Ministre Amama Mbabazi, éminente figure politique ougandaise et fervent défenseur des droits de l’Homme » a déclaré Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville.

Amama Mbabazi s’est illustré par ses engagements affirmés dans la promotion des droits de l’homme et d’un Etat de droit dans son pays. Il a négocié l’Accord de cessez-le-feu de Lusaka de 1999 en vue de mettre un terme aux hostilités sur le territoire de la République démocratique du Congo et a participé aux pourparlers de paix du Sud-Soudan avec la médiation de l’IGAD.

Après avoir occupé différents hauts postes au sein du Gouvernement ougandais, dont celui de Ministre de la défense et de Ministre des Affaires Etrangères, il a été nommé Premier ministre de 2011 à 2014.

Amama Mbabazi est également membre du Joint Clinical Research Center qui lutte contre le VIH et est à l’origine de la création de la Commission du Gouvernement sur le Sida.

 

Confidentiel publié dans Jeune Afrique:

 

 

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Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo : Participation au Brazza Finance Climat 2017

 


 

 A quelques jours de la prochaine Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, la COP 23, la Fondation Brazzaville a été heureuse de prendre part à la Conférence Extraordinaire des Ministres de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, Brazza Finance Climat 2017. 

 

Présente à Brazzaville, en République du Congo, du 3 au 5 octobre, la Fondation a saisi l’occasion de ces trois jours de travail consacrés à l’accélération de l’opérationnalisation de la Commission climat pour le Bassin du Congo pour partager sa vision quant à la structuration du Fonds bleu. Aujourd’hui ouvert à l’ensemble des pays de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, le Fonds bleu suscite également l’intérêt du Kenya, de l’Ouganda, led a Guinée Equatoriale, de Sao Tomé-et-Principe, du Soudan du Sud, de la Tanzanie et de la Zambie.

La Fondation Brazzaville également profité de ce séjour pour s’accorder sur un partenariat avec le Centre de Compétence sur les changements climatiques du Maroc, le 4C, dont le rôle pour gérer l’etude de préfiguration du Fonds a été confirmé. Un accord sera signé prochainement. 

 

 

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“ De grandes étapes nous attendent et appellent dès-à-présent à toute notre mobilisation. J’espère que cette Conférence marquera le point de départ d’un dialogue inclusif non seulement pour la protection des écosystèmes environnants mais, également, en vue de contribuer à l’amélioration du cadre de vie des populations.” a souligné Sir David Richmond, le Directeur général de la Fondation, lors de son allocution devant le segment des experts. 

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Les experts du 4C en compagnie de Sir David Richmond

 

 

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Photo prise à la clôture de la conférence réunissant les Ministres de l'environnement et des finances de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, la Secrétaire d'Etat au Développement durable du Maroc, le Directeur du 4C et le Directeur général de la Fondation 

 

 

 Lire notre communiqué de presse en français

 

Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo : Participation au Dialogue régional sur les contributions des pays africains dans la mise en oeuvre des dispositions de l'Accord de Paris

 


 

 La Fondation Brazzaville est heureuse d'avoir pu participer à la conférence organisée par le Pnud en partenariat avec le gouvernement du Maroc et l'agence de coopération allemande, le GIZ, sur les contributions déterminées au niveau national des pays africains dans la mise en oeuvre des dispositions de l'Accord de Paris. 

 

Présente à Rabat du 26 au 28 septembre 2017, aux cotés de la République Congo représentée par sa Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Madame Arlette Soudan-Nonault et ses experts, la Fondation Brazzaville a pu rappeler son engagement dans la mise en place du Fonds bleu pour le bassin du Congo.

La visite a Rabat a également été l’occasion pour la Fondation de s’entretenir avec le Centre de Compétence sur les changements climatiques du Maroc, le 4C, avec qui elle entend partager son expertise et ses compétences techniques pour la structuration du Fonds bleu.

“ A la veille de la prochaine COP 23, il devient aujourd’hui urgent de dessiner les contours d’un cadre de coopération efficace pour faciliter la collaboration des différents Etats signataires du Memorandum d’entente portant sur la création du Fonds bleu.” a déclaré Sir David Richmond, le Directeur général de la Fondation.

 

 Lire notre communiqué de presse en français

 

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La Ministre du Tourisme et de l'Enrivonnement du Congo, Madame Arlette Soudan Nonault, aux cotés de son homologue  la Secrétaire d'Etat du Maroc, Madame Nezha El Ouafi, venant de parapher leur acccord de principe pour un partenariat vers la structuration du Fonds bleu pour le Bassin du Congo accompagnées de l'équipe du Ministère de l’Energie, des Mines et du Développement Durable du Maroc et des membres de la Fondation Brazzaville, Sir David Richmond, Directeur général, Mme Benazir Hilali, Coordinatrice des projets et Mme Rania Eddaqaq, correspondante de la Fondation au Maroc. 

La fondation Brazzaville se réjouit que le président Sassou Ngusesso a partagé son engagement dans la lutte contre le trafic des faux médicaments lors de l’assemblée générale des Nations Unies.

 

 

 

  Extrait du Discours du Président du Congo Sassou-Nguesso lors de son intervention à l'Assemblée Générale des Nations Unies

Monsieur le President,

La vie décente pour tous, c'est aussi permettre à nos populations de bénéficier d'un

état de santé de qualité.

La prolifération des médicaments contrefaits et sous-standards constitue de plus

en plus une menace sérieuse et tentaculaire pour le monde, particulièrement pour

les pays en développement.

L'expansion de ce fléau rappelle les contours d'un trafic judicieusement organisé

pour soutenir le financement du terrorisme.

Selon I'Organisation Mondiale de la Santé, 800.000 déces par an sont dus aux faux

médicaments.

Environ 10% des médicaments en circulation dans le monde seraient contrefaits.

En Afrique et dans les pays du Sud en général, ce chiffre atteindrait 40%, voire 60%

dans certaines régions.

En plus des efforts consentis par I'Organisation Mondiale de la Santé, il convient

d'entreprendre des actions d'envergure au niveau de I'Assemblée Générale des

Nations-Unies, en vue de définir une stratégie globale de lutte contre ce péril.

Le plaidoyer en cette matière porte sur la mobilisation constante de tous les pays,

notamment à travers une attention soutenue et des allocations financières

substantielles.

Pour notre part, mon pays s'est engagé dans ce combat en collaboration avec la

Fondation << Brazzaville pour la Paix et la Préservation de I'environnement >>."

 Retrouvez l'intégralité du discours en cliquant ici

 

Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo : Participation au Sommet Climate Chance 2017


 

 La Fondation Brazzaville poursuit le dialogue avec l'ensemble des acteurs engagés dans la préservation de l'environnement et dans la lutte contre le réchauffement climatique.

La Fondation Brazzaville est heureuse de prendre part au sommet mondial « Climate Chance 2017 » qui se tient du 11 au 13 septembre au Maroc à Agadir, afin d’apporter son soutien au niveau non-étatique le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. La Fondation est intervenu dans le panel organisé par le Centre marocain de Compétences du Changement Climatique, le 4C, consacré au renforcement des capacités de la coopération Sud-Sud.

Lire notre communiqué de presse en français

 

Climate Chance 

Side event : Focus 4C Maroc : « Renforcer les capacités pour accélérer l’implémentation des CDN»

Panel de discussion - Catalyser la coopération Sud-Sud pour accélérer la mise en œuvre des CDN

David R MM

 
Sir David Richmond, Directeur général de la Fondation Brazzaville en compagnie de M. Mohamed Methqal,Ambassadeur Directeur Général de l'Agence Marocaine de Coopération Internationale

 

La lutte contre le trafic des faux-médicaments : Partenariat avec le Global Health Institute de l’Université de Harvard

 


Lire notre communiqué de presse en français

 

 La Fondation Brazzaville en partenariat avec le Global Health Institute de l’Université de Harvard tiendra une conférence à Londres en fin de cette année 2017 sur les dangers de santé publique causés par la prolifération des médicaments falsifiés et sous-standards.

La conférence réunira les grands spécialistes du sujet au niveau international pour discuter des problèmes clés; la nécessité d’un renforcement du cadre légal sur le sujet , d’un meilleur contrôle sur la régulation des médicaments, et d’une plus grande coopération internationale particulièrement pour l’application des lois et sanctions, la détection des faux-médicaments ainsi que la création de meilleures campagnes d’information. L’objectif de cette conférence sera ainsi de développer de nouvelles idées et un plan d’action partagé pour résoudre cette crise.

 

Lire notre discours en francais  

Lire notre discours en anglais

Mise au point - Affaire Charik Jarraya 

 


En sa qualité de Président de la Fondation Brazzaville pour la Paix et la Préservation de l’Environnement, Monsieur Jean-Yves Ollivier a été sollicité pour appuyer les efforts de paix en Libye. Il a ainsi rencontré récemment différentes personnalités en Libye et à Genève en marge d’une conférence. Lors de l’une de ces rencontres à Genève, Monsieur Charik Jarraya était présent à l’invitation de l’un des interlocuteurs libyens. Il s'agissait de la deuxième fois seulement où Monsieur Ollivier rencontrait Monsieur Jarraya.