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Medicines that lie / Les médicaments mensongers - Une crise de santé publique

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La Fondation Brazzaville a organisé avec succès, en partenariat avec le Harvard Global Health Institute et la London School of Hygiene and Tropical Medicine (LSHTM), une conférence autour du sujet de la propagation des faux médicaments à travers le monde, qui s’est déroulée le 28 mars dernier au Wellcome Trust de Londres.

35 experts et praticiens internationaux présents 

Parmi les personnalités qui ont pris part à ces échanges, des universitaires et des chercheurs d’Harvard, d'Oxford et de la LSHTM, des représentants de l'Organisation Mondiale de la Santé, du Conseil de l'Europe, des ministères de la Santé britannique et français, mais également des ONG comme l’Institut de Recherche Anti-Contrefaçon de Médicaments et la Fondation Chirac. Des spécialistes de l’Afrique et du Moyen-Orient étaient également présentes à cette conférence. 

Un appel à l'action 

A travers la mise en lumière de ce fléau, la conférence a permis de souligner l’importance d’agir dès maintenant pour combattre ces phénomènes qui, bien que répandus sur l’ensemble de la planète, impactent particulièrement les pays pauvres qui subissent de graves crises de santé publiques.

L’Afrique subsaharienne, où 30 à 60% des médicaments en circulation sont faux ou de qualité inférieure aux normes, en est l’un des principaux exemples. 

La lutte contre ce péril doit devenir un enjeu international majeur

L’un des objectifs de cette conférence était également de profiter de la prochaine Assemblée Mondiale de la Santé en mai 2018, ainsi que des assemblées du G20, de l'Union Africaine, du Commonwealth et des Nations Unis pour s’assurer que la Couverture Santé Universelle promise par le Programme de Développement Durable 2030 n’offre pas seulement un accès à des médicaments, mais véritablement à des médicaments efficaces

 

La conférence a permis d’apporter plusieurs recommandations, parmi lesquelles :

  • L'accord sur le cahier des charges de l'Assemblée mondiale de la Santé 2017 est une avancée considérable. Cependant, les désaccords sur les définitions et sur les terminologies ne peuvent plus justifier un immobilisme. 
  • Parce que les problèmes résultant du trafic de faux médicaments et de médicaments de qualité inférieur sont complexes, il est nécessaire d’obtenir plus de recherche et de données pour définir plus efficacement l'ampleur et la nature de ce fléau. 
  • Les solutions politiques doivent davantage refléter la complexité de ce fléau : mise en place de meilleures réglementations et de cadres juridiques plus solides, application plus stricte des lois et sanctions plus sévères. Par ailleurs, les ministères de l'Intérieur et de la Justice doivent également être impliqués, en coopération avec le ministère de la Santé.
  • La Convention Médicrime du Conseil de l'Europe fournit un modèle pour l'introduction d'un cadre juridique pénal. Cependant, comme l'activité criminelle est transnationale, ce cadre juridique doit être adopté dans le monde entier pour être pleinement efficace. Jusqu'à présent, seuls 12 pays ont ratifié la convention. 
  • L'ampleur de la participation criminelle, en particulier des réseaux de trafiquants transnationaux, est un sujet important qui reste sous-étudié.
  • Des technologies innovantes, en particulier dans la détection rapide des faux médicaments ou des médicaments de qualité inférieure, apparaissent et apportent de nouvelles solutions. Il est nécessaire de s’assurer que ces nouvelles approches soient rapidement reproduites et déployées à l’échelle mondiale.
  • Un système de surveillance mondial efficace est essentiel pour appréhender et comprendre toutes les dimensions du problème. Le nouveau système de l'OMS est un signe positif envoyé, mais il souffre considérablement d’un manque de reporting. De nouvelles approches doivent être pensées pour obtenir de meilleures données et générer des rapports plus systématiquement.
  • Les inquiétudes de la communauté internationale soulevées par la résistance croissante aux antimicrobiens (RAM) sont une raison supplémentaire pour mettre davantage l'accent sur le combat contre le trafic des faux médicaments.
  • A ce jour, les recherches ont eu tendance à se focaliser principalement sur l’offre ; il est désormais urgent d’étudier la demande. Cela implique de s’intéresser non seulement au besoin des consommateurs, mais également à l’amélioration des accès à des médicaments de qualité.

 

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Lynda Scammell (MHRA - Agence de régulation des médicaments et des produits de santé britannique); Oscar Alrcón Jiménez (Conseil de l'Europe - Medicrime); Ashish jha (Harvard);  Mick Deats (OMS), Irene Papanicolas (LSE)

 

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Bernard Leroy (IRACM), Paul Newton (Université d'Oxford), Harpakash Kaur (LHSTM), Ron Piervincenzi (USP), Sir David Richmond

 

 

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Farid Bennis (Larophan, Ami de la Fondation Brazzaville); Nick Chance (Membre du Conseil d'Administration de la Fondation)

Medicines that lie - a deadly public health crisis

The Brazzaville Foundation, in partnership with the Harvard Global Health Institute and the London School of Hygiene and Tropical Medicine (LSHTM), held a highly successful conference on the issue of substandard and falsified medicines at the Wellcome Trust in London on 28 March.  

35 international experts and practitioners took part, including academics and researchers from Harvard, Oxford and the LSHTM, representatives from the WHO, the Council of Europe, the British and French Health Ministries, leading NGOs, including the Institute for Research against Counterfeit Medicines and the Chirac Foundation, and specialists from Africa and the Middle East.

A call to action…

The conference agreed that now was a crucial moment to tackle this issue which affects every country around the world but which in many low-income countries has become a grave public health crisis. It is particularly acute in sub-Saharan Africa where between 30% and 60% of the medicines in circulation are believed to be substandard or falsified.  It needs to be a new global priority.  

Starting with the upcoming World Health Assembly in May 2018, but also the G20, the African Union, the Commonwealth and the UN General Assembly, we want to ensure that the drive to provide Universal Health Care (UHC) as a part of the 2030 Agenda for Sustainable Development means providing access to medicines but access to medicines that work. Failure to end the problem of substandard and falsified medicines will fatally undermine the goals of UHC .

Among the key conclusions were:

  • The agreement on working definitions at the 2017 World Health Assembly represents an important step forward. Disagreement on definitions and terminology can no longer be an excuse for inaction.
  • Because the issues of substandard and falsified medicines are complex, more research and data are still critical to define the precise scale and nature of the problem. 
  • This is a multi-faceted problem. The policy solutions, including, improved regulation, stronger legal frameworks, stricter enforcement and tougher penalties, need to reflect this reality. Therefore, these are issues that will require the engagement of not only health ministries but also justice and interior ministries. 
  • The Council of Europe’s Medicrime Convention provides a model for the introduction of a criminal legal framework. However, because criminal activity is transnational, this framework needs to be adopted world-wide to be effective. So far only 12 countries have ratified the Convention.
  • The extent of criminal involvement, especially transnational criminal networks, is an important area which remains under-researched.
  • Innovative technologies, particularly in the rapid detection of substandard and falsified medicines, are becoming available and are an important part of the solution. We need to ensure that successful experiments are evaluated quickly and rapidly scaled up.
  • A vigorous and effective global surveillance system is essential to understand the full dimensions of the problem. The new WHO system is a valuable start, but it suffers from massive under-reporting. We need to find new approaches to ensure better data and more systematic reporting.
  • International concern about the growth in Antimicrobial Resistance (AMR) is a further reason for increasing the focus on ending the traffic in substandard and falsified medicines.
  • Research to date has tended to focus on the supply side; more is now needed on the demand side. This means not only better consumer information but improved access to quality medicines – “medicines that work”. 

 

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Lynda Scammell (UK MHRA); Oscar Alrcón Jiménez (Council of Europe - Medicrime); Ashish jha (Harvard) 
 Mick Deats (WHO), Irene Papanicolas (LSE)

 

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Bernard Leroy (IRACM), Paul Newton (Oxford University), Harpakash Kaur (LHSTM), Ron Piervincenzi (USP), Sir David Richmond

 

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Farid Bennis (Larophan, Friends of the Brazzaville Foundation); Nick Chance (Trustee of the Foundation)

Medicines that lie - a deadly public health crisis - reception

The Foundation is honoured that Mrs Pauline Latham OBE, MP, member of the House of Commons Committee on International Development,  agreed to speak at the reception to mark the opening of the conference we helped to organise on substandard and falsified medicinese.

 

Please see her speech

 

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Mick Deats (WHO), Ashish Jha (Harvard Global Health Institute), Pauline Latham (British MP), Sir David Richmond

 

 

Jean-Yves Ollivier à Science Po Paris

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Conférence de Jean-Yves Ollivier à Science Po Paris


  

Jean-Yves Ollivier, le Président de la Fondation Brazzaville, donnera à Science Po Paris une conférence sur le thème "les enjeux de la diplomatie parrallèle" le mercredi 21 février 2018 à 19h15.

 

Communiqué de presse

 

Participation au Brazza Finance Climat 2017

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Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo : Participation au Brazza Finance Climat 2017

 


 

 A quelques jours de la prochaine Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, la COP 23, la Fondation Brazzaville a été heureuse de prendre part à la Conférence Extraordinaire des Ministres de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, Brazza Finance Climat 2017. 

 

Présente à Brazzaville, en République du Congo, du 3 au 5 octobre, la Fondation a saisi l’occasion de ces trois jours de travail consacrés à l’accélération de l’opérationnalisation de la Commission climat pour le Bassin du Congo pour partager sa vision quant à la structuration du Fonds bleu. Aujourd’hui ouvert à l’ensemble des pays de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, le Fonds bleu suscite également l’intérêt du Kenya, de l’Ouganda, led a Guinée Equatoriale, de Sao Tomé-et-Principe, du Soudan du Sud, de la Tanzanie et de la Zambie.

La Fondation Brazzaville également profité de ce séjour pour s’accorder sur un partenariat avec le Centre de Compétence sur les changements climatiques du Maroc, le 4C, dont le rôle pour gérer l’etude de préfiguration du Fonds a été confirmé. Un accord sera signé prochainement. 

 

 

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“ De grandes étapes nous attendent et appellent dès-à-présent à toute notre mobilisation. J’espère que cette Conférence marquera le point de départ d’un dialogue inclusif non seulement pour la protection des écosystèmes environnants mais, également, en vue de contribuer à l’amélioration du cadre de vie des populations.” a souligné Sir David Richmond, le Directeur général de la Fondation, lors de son allocution devant le segment des experts. 

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Les experts du 4C en compagnie de Sir David Richmond

 

 

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Photo prise à la clôture de la conférence réunissant les Ministres de l'environnement et des finances de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, la Secrétaire d'Etat au Développement durable du Maroc, le Directeur du 4C et le Directeur général de la Fondation 

 

 

 Lire notre communiqué de presse en français

Participation au dialogue des NDC à Rabat

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Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo : Participation au Dialogue régional sur les contributions des pays africains dans la mise en oeuvre des dispositions de l'Accord de Paris

 


 

 La Fondation Brazzaville est heureuse d'avoir pu participer à la conférence organisée par le Pnud en partenariat avec le gouvernement du Maroc et l'agence de coopération allemande, le GIZ, sur les contributions déterminées au niveau national des pays africains dans la mise en oeuvre des dispositions de l'Accord de Paris. 

 

Présente à Rabat du 26 au 28 septembre 2017, aux cotés de la République Congo représentée par sa Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Madame Arlette Soudan-Nonault et ses experts, la Fondation Brazzaville a pu rappeler son engagement dans la mise en place du Fonds bleu pour le bassin du Congo.

La visite a Rabat a également été l’occasion pour la Fondation de s’entretenir avec le Centre de Compétence sur les changements climatiques du Maroc, le 4C, avec qui elle entend partager son expertise et ses compétences techniques pour la structuration du Fonds bleu.

“ A la veille de la prochaine COP 23, il devient aujourd’hui urgent de dessiner les contours d’un cadre de coopération efficace pour faciliter la collaboration des différents Etats signataires du Memorandum d’entente portant sur la création du Fonds bleu.” a déclaré Sir David Richmond, le Directeur général de la Fondation.

 

 Lire notre communiqué de presse en français

 

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La Ministre du Tourisme et de l'Enrivonnement du Congo, Madame Arlette Soudan Nonault, aux cotés de son homologue  la Secrétaire d'Etat du Maroc, Madame Nezha El Ouafi, venant de parapher leur acccord de principe pour un partenariat vers la structuration du Fonds bleu pour le Bassin du Congo accompagnées de l'équipe du Ministère de l’Energie, des Mines et du Développement Durable du Maroc et des membres de la Fondation Brazzaville, Sir David Richmond, Directeur général, Mme Benazir Hilali, Coordinatrice des projets et Mme Rania Eddaqaq, correspondante de la Fondation au Maroc. 

Participation au Climate Chance 2017

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Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo : Participation au Sommet Climate Chance 2017


 

 La Fondation Brazzaville poursuit le dialogue avec l'ensemble des acteurs engagés dans la préservation de l'environnement et dans la lutte contre le réchauffement climatique.

La Fondation Brazzaville est heureuse de prendre part au sommet mondial « Climate Chance 2017 » qui se tient du 11 au 13 septembre au Maroc à Agadir, afin d’apporter son soutien au niveau non-étatique le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. La Fondation est intervenu dans le panel organisé par le Centre marocain de Compétences du Changement Climatique, le 4C, consacré au renforcement des capacités de la coopération Sud-Sud.

Lire notre communiqué de presse en français

 

Climate Chance 

Side event : Focus 4C Maroc : « Renforcer les capacités pour accélérer l’implémentation des CDN»

Panel de discussion - Catalyser la coopération Sud-Sud pour accélérer la mise en œuvre des CDN

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Sir David Richmond, Directeur général de la Fondation Brazzaville en compagnie de M. Mohamed Methqal,Ambassadeur Directeur Général de l'Agence Marocaine de Coopération Internationale

 

Signature of the Memorandum of Understanding - Blue Fund

Signature of the Memorandum of understanding for the establishing of the Congo Basin Blue Fund

 

On 9 March 2017, at a Ministerial meeting at Oyo in the Republic of Congo on 9 March eight Central African countries (Angola, Burundi, Chad, the Central African Republic, the Democratic Republic of Congo, Gabon, the Republic of Congo and Rwanda) and Morocco, as President of COP 22, signed a Memorandum of Understanding in which they agreed to establish the Congo Basin Blue Fund. Much remains to be done to make the Blue Fund a reality but this was a crucial step forward.

 

 

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 HRH Prince Michael of Kent, Patron of the Brazzaville Foundation and President Olusegun Obasanjo, member of the Brazzaville Foundation, with representatives of the ten countries that had agreed to establish the Congo Basin Blue Fund.   

 

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 The Congolese Minister of Environnement, Rosalie Matondo, with HRH Prince Michael of Kent, Patron of the Brazzaville Foundation, Cecilia Attias and Pär Stenbäck, members of the Advisory Board of the Foundation and Ilmas Futtehally and Fatima Bennina, Friends of the Foundation, at the Signature of the Memorandum of Understanding establishing the Congo Basin Blue Fund.

 

See our press release 

 

See the full presentation video 

A first Successful gala dinner on the behalf of the Foundation

On 25 November, the Brazzaville Foundation  held its first gala charity dinner in Hong Kong.  180 guests attended the dinner and contributed to a highly sucessful evening. 

We would like to thank our Patron, HRH Prince Michael of Kent, Mr. Xavier Guerrand-Hermès, a member of our Board of Advisers  and Mr. Jean-Yves Ollivier, the Chairman of the Foundation, who most generously donated prices to an auction which raised substantial funds for the Foundation.

 

Conférence de Jean-Yves Ollivier à l’ANAJ-IHEDN

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Jean-Yves Ollivier, président de la Fondation Brazzaville, intervenait jeudi 3 mars 2016, à l’initiative de l’ANAJ-IHEDN, sur le thème :
« La diplomatie parallèle au service de la paix dans le monde »

Retrouvez ci-dessous son intervention précédée de quelques séquences du film Plot for Peace.

La Fondation Brazzaville au 7ème Forum Mondial de l’UNAOC à Baku

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Du 25 au 27 avril 2016 s’est déroulée à Baku (Azerbaïdjan), la 7ème édition du Global Forum of the United Nations Alliance of Civilizations dont le thème central était « Living Together In Inclusive Societies : A Challenge and A Goal ».

A cette occasion, la Fondation Brazzaville a été doublement représentée. Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville et Sundeep Waslekar, Président du Strategic Foresight group et membre du conseil consultatif de la Fondation Brazzaville ont participé en tant qu’experts, à l’atelier « Constructing Peace, Deconstructing Terror » co-organisé par le Strategic Foresight group.

Le Strategic Foresight group est un think-tank indien qui conseille gouvernements et institutions sur les enjeux d’un monde globalisé (résolution de conflits, terrorisme, guerre de l’eau, prévisions économiques).

Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville et Sundeep Waslekar Président du Strategic Foresight group et membre du conseil consultatif de la Fondation Brazzaville ont ainsi abordé les questions suivantes :

  • Peut-on instaurer un véritable processus de dialogue entre les Etats-clés au Moyen-Orient et dans les autres parties du monde pour lutter contre l’extrémisme violent ?
  • Un nouveau contrat social « global » pour les régions détruites par des conflits internes ou régionaux peut-il aider à réduire l’attrait vers les mouvances extrémistes ?
  • Que doit-on faire pour restaurer le sens de la dignité auprès des populations se sentant marginalisées ?
  • Comment peut-on passer des thématiques confessionnelles ou communautaristes aux thématiques économiques et stratégiques face à un extrémiste violent ?
La discussion du panel réuni a abouti aux conclusions suivantes :
  • Le système international centré sur les Nations-Unis n’est pas totalement adapté à la mise en place de règles de droit dans la résolution des conflits. Il est nécessaire de revoir les structures institutionnelles des Nations-Unies, y compris le Conseil de sécurité. Il est aussi nécessaire pour tous les pays d’investir des ressources financières et humaines pour contribuer à l’action des Nations-Unies.
  • Il est primordial d’établir un dialogue à différents niveaux, d’une part entre gouvernements et d’autre part entre acteurs non-étatiques. Cependant, pour que le dialogue soit constructif, il est essentiel de comprendre la position des différentes parties. Il est aussi important d’écouter le discours des parties adverses et de s’attaquer aux vecteurs « psychologiques » générant la violence.
  • Le droit international et le dialogue peuvent ne pas fonctionner avec des organisations comme Daesh ou Boko Haram, lesquelles ne croient précisément pas en l’idée d’Etat et qui se présentent sous différentes formes dans plusieurs parties du monde. Pour négocier avec de telles organisations, il est essentiel de chercher à comprendre en amont et en profondeur leurs ressors. Une telle approche semble faire souvent défaut aujourd’hui.

Intervenants du panel :

  • Danilo Türk, ancien Président de Slovénie
  • Egemen Bagis, parlementaire et ancien ministre des Affaires européennes de Turquie
  • Lord Alderdice, ancien « Speaker » du Parlement d’Irlande du Nord
  • Dr Nasharudin Mat Isa, Directeur général du Global Movement of Moderates Foundation et ancien membre du Parlement de Malaisie
  • Jean-Yves Ollivier, Président de la Fondation Brazzaville
  • Samir Barhoum, Rédacteur en chef, The Jordan Times

Modérateur : Sundeep Waslekar, Président, Strategic Foresight Group, India

Pour voir l’intégralité des échanges, cliquez-ici.

Brazzaville Foundation: Details following the publication of an article in L’Obs (March 31, 2016)

The Brazzaville Foundation is a non-profit organization dedicated to fostering peace and preserving the environment wherever its services are requested.
The Foundation was created by Jean-Yves Ollivier after the 25th anniversary of the historic Brazzaville Agreement that secured a peaceful settlement of the conflicts in Southern Africa and paved the way for an end to apartheid. During the ceremony to mark the 25th anniversary, the President of the Republic of Congo, Denis Sassou N’Guesso, who had played a key part in the negotiations of the agreement, urged leaders to recreate the spirit of the Brazzaville Accord in contemporary peace negotiations. This inspired Jean-Yves Ollivier, who himself had had an important behind-the-scenes role, to establish the Brazzaville Foundation for Peace and Conservation to keep the “the spirit of Brazzaville” alive. The Foundation is completely independent. President Sassou N’Guesso has no involvement in the Foundation and has no say in what the Foundation does or how it is run.
The Brazzaville Foundation brings together internationally recognized actors specialized in peaceful conflict resolution, such as Doctor José Ramos-Horta, Nobel Peace Prize winner in 1996, Mr. Kabiné Komara, former prime minister of Guinea and Mr. Pär Stenbäck.
The main goal of the Brazzaville Foundation is to establish dialogue between parties to a conflict. It acts at the request of the parties or at the invitation of regional or multilateral organizations. It is not intended to be a substitute for official diplomatic channels, but seeks to facilitate dialogue and achieve a better understanding between conflicting parties wherever parallel diplomacy, informal bridge-building and discreet, pragmatic engagement offer an alternative way forward.
Drawing on the experience of its distinguished members and advisers, the Foundation is able to operate at the highest levels and to guarantee confidentiality. It has the twin aims of conflict resolution and conservation because conflicts are among the greatest threats to the natural environment. Only by achieving peace and stability can nations thrive, people prosper and the environment be safeguarded.
Although relatively new, the Foundation played a major role in the release of Father Mateusz Dziedzic and the 25 hostages held in the Central African Republic in November 2014, took part in the 200th anniversary of the Congress of Vienna in 2015, and will join the forthcoming Baku Forum organized by Alliance of Civilizations under the auspices of UN.
Partnerships help create dialogue. Common ground can be found in almost every sphere. Music is a good example. In 2015 the Brazzaville Foundation offered its support to the Alma Chamber Orchestra, which has a clear remit and track record of using music to engage and build dialogue in the pursuit of peace. Our partnership is based on shared goals and ideas and has not involved any financial assistance. The Brazzaville Foundation is registered as a Charity in London, a centre of best practice in governance and regulated by the Charities Commission.
Jean-Yves Ollivier, the Chairman of the Brazzaville Foundation, was appointed Grand Officer of the Order of Good Hope by Nelson Mandela for his contribution to the struggle against Apartheid in South Africa and, in particular, for his contribution to the “Brazzaville Accord” signed on 13th December 1988. In 1987 he organized, in difficult and dangerous circumstances, the exchange of almost 200 prisoners between several countries that were at war in southern Africa at that time. This operation led the South African state to the recognition of the ANC and prepared the ground for the Brazzaville Accord.

The Brazzaville Foundation at the 2015 Congress of Vienna

A special three day conference was organized in the Austrian capital from the 22nd to the 25th October 2015 to mark the 200th anniversary of the Congress of Vienna. The conference addressed issues affecting global stability and how to establish principles for a stable world order. The Brazzaville Foundation was represented by our Chairman, Jean-Yves Ollivier, and Advisory Board member, Mathews Phosa.

The conference was organised by the Chumir Foundation for Ethics in Leadership, in collaboration with a number of leading policy organisations and universities, as part of a 12-16 month project to address contemporary issues affecting global stability.

In addition to the “Congress of Vienna 2015”, the project involves a series of international workshops and conferences; publishing policy papers; and preparing a report on the discussions at Vienna to be presented at a public session of the United Nations in New York at the end of February 2016.

The keynote address was given by Romano Prodi, former Prime Minister of Italy and former President of the EU Commission.

The conference brought together some 40 leading global thinkers, former government and international organisation representatives, leading businessmen and representatives of civil society to discuss these international challenges. Jean-Yves Ollivier made an intervention on the importance of conflict resolution in tackling the root causes of forced migration. His address was particularly well received by the conference participants.

During the Congress of Vienna, the representatives of the Brazzaville Foundation had the opportunity to talk with numerous leading global thinkers, including the Canadian businessman Joel Bell, who is the Chairman of the Chumir Foundation, HRH Prince Hassan of Jordan who takes a close interest in the forced migration issue, the Austrian diplomat Wolfgang Petritsch who was involved in conflict resolution in the Balkans, and Bakhtiar Amin, a former Iraqi Minister who was particularly interested in the Foundation’s discreet approach to confidence-building and reducing tensions between conflicting parties.

For further information, please check the official website of the Chumir Foundation for Ethics in Leadership

Advisory Board meeting of the Foundation in Paris

The Brazzaville Foundation’s advisory board met Friday 27th of May in Paris.
During this meeting, the members of Brazzaville Foundation discussed about the several underway initiatives where they are engaged and the fields that they are approaching, following the requests they receive.
Furthermore the Advisory board was pleased to welcome as a new member Jean-Paul Delevoye, former Minister, Member of Parliament, and “Médiateur de la République” (State Ombudsman). Mr Delevoye joins others French members that already seat in the board: Cécilia Attias, president and founder of Cécilia Attias Foundation for Women, as well as Xavier Guerrand-Hermès, president of the Guerrand-Hermès Foundation for Peace.

The Brazzaville foundation at the World Tour for Unity

The Brazzaville Foundation took part from 22 to 25 April to World Tour for Unity organized by the Ichikowitz Family Foundation and the Alma Nostra Foundation in collaboration with the Alma Chamber Orchestra. Jean-Yves Ollivier, Chairman of the Brazzaville Foundation, represented it in South Africa.